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La traduction s'appuie sur une traduction d'allemand à suédois est exclusivement faite à servir d'introduction de l'œuvre de Fritz Künkel et n'a aucune prétention linguistique. Corrigée le 20 décembre 2002¸
Lännersta
Sten-Göran Camitz
Chapitre 7
La théorie fondamentale
L a t â c h e d e l a c o n n a i s s a n c e
d u c a r a c t è r e
Ce n'est pas trop difficile d'acquérir la connaissance de l'homme ; l'expérience d'un longue vie suffit. Bien des gens sont sous les cours des années par leurs professions ou eux qui par intéresse se rends compte du caractère devient des bons juges de ses semblables. Des professeurs, des médecins, les religieux, des politiciens et des hommes de la vie économique ont succès beaucoup moins par leur savoir technique que par leur savoir de l'homme. La connaissance de l'homme est aussi important que le pain quotidien. Donc la question est s'il faut attendre que la vie nous la donne?
Quand même il y en a beaucoup des gens qu'une longévité ne suffit pas d'acquérir cette connaissance importante. Alors il faut se demander s'il n'est pas possible de l'acquérir par des études, en l'étudiant la connaissance de l'homme comme par exemple l'histoire et la géographie ?
Si l'on pouvait disposer d'une science sur le caractère de l'homme compréhensible en soi, si on pouvait classer une ordre affirmée et sans objections sur les influences du caractère et le lier avec les actions de l'homme on pourrait certainement enseigner cela - on pourrait fixer une connaissance et une science sur l'homme.
De tout évidence la science a-t-elle déjà fait montrer une tel instruction si elle se n'était pas heurtée d'une difficulté qu'on peut décrire à peu prêt selon ses lignes
un enfant ne peut pas juger la vie d'un homme mûr
la musique ne peut pas être apprécié par qui manque d'oreille
l'homme qui ne peut pas aimer ne peut pas comprendre l'amour etc.
mais ce qui est significatif pour la science est qu'il faut être accessible pour tout homme d'un éducation sensible qui veut en mettre assez de temps et travail pour le comprendre. Ça veut dire une construction logique sans objections fournissant des lois fondamentales par des observations généraux nécessaires pour toutes sciences.
C'est évident q'on ne peut pas faire l'expérience compréhensible pour eux qui n'ont point cette expérience.
La condition pour une connaissance n'est pas seulement une éducation scientifique par la raisonnement, qui tout homme saine peut acquérir c'est surtout la maturité du caractère propre gagnée par l'expérience reçu dans la vie. Tous les études, tout intelligence sont sans valeur sans l'expérience réelle.
Il ne s'agit donc pas d'une science compréhensible par raisonnement, mais si on peut dire, d'une système de lumières établies par la vie ; volontiers une " sagesse " émanant de la personnalité qui peut éclairer la réalité exactement aux proportions de l'intensité de cette lumière, c'est-à-dire par la maturité de cette personnalité.
A condition de ce qu'on accepte le sens de la procédé de maturation, la transformation du caractère par la diminution de la pétrification du moi (la tâche pour cette déclaration du théorie fondamental) c'est en réalitét possible d'établir une système conceptuelle et logique en soi ; qui satisfait l'expérience propre qui peut le faire compréhensible, et qui en même temps peut influer cet homme.
On ne peut pas nier à ce système des principes " scientifiques " mais elle ne peut pas fournir de preuves ou ne pas être utilisable que pour eux qui ont déjà eu quelque expérience de la transformation qui mène vers la maturité de l'homme adulte.
Une augmentation de cette groupe des hommes mûrissants dans nos sociétés est le but pour cette connaissance du caractère de l'homme.
Quand il s'agit de " l'éclaircie " ou de " le mûrissement " comme des phénomènes de l'âme, c'est évident qu'il faut avoir en eu quelques expériences. (Künkel emploie le mot Klärung, c'est donc une procédé d'écarter quelque chose qui empêche la vue clair). Pour qui cette expérience est inconnue, ou qui n'a pas fait connaissance des préludes, tout le procédé va rester mensonger. Quand il voit mûrir ses semblables il va poser des théories en les expliquant comme des maladies ou des illusions.
À savoir que l'homme ne peut pas agir autrement, parce qu'il doit nécessairement chercher d'adapter la vérité, tout chose qu'il arrive, dans sa propre expérience. Mais à cause que l'essence de la maturité se trouve hors de son expérience propre il ne peut pas saisir, ni ce que se passe, ni le résultat.
À partir du compréhension de cette " maturité " qui se produise dans l'éclaircie (parfois violemment et avec des grands pas, parfois avec des pas qui sont à peu près imperceptibles) nous pouvons faire remarquer deux différentes conceptions de la vie.
Nous allons trouver que ces conceptions sont en rapport de deux dégrées de la maturité du caractère humaine. Cette connaissance du caractère de l'homme sera compréhensible que pour eux qui ont survécus parts de l'éclaircie (Klärung ; dans un sens catharsis de la tragédie grecque) ou pour ceux qui ont faites connaissance des ses avant-coureurs.
Certes tous les autres seront objets pour notre études, mais ils ne peuvent pas faire usage de ces pensées ni pour eux mêmes ou pour l'aide des autres.
La description de la différence entre l'homme mûr et l'homme qui n'est pas, les études méticuleux du cours fondamentale de la mûrissage propre est la première et la plus importante tâche de la connaissance du caractère de l'homme.
26. L a c o n c e p t i o n c a u s a le d i t
m o r t e.
Pour qui regarde la purification de l'âme comme le fait le plus importante dans la vie de l'homme, il est évident que le chemin passe par la souffrance :
le développement va suivre une courbe qui mène en bas, passe une pointe plus bas pour monter vers le haut. Pour tous ceux qui cherchent d'éviter la souffrance la maturité ne se présente pas : le développement classique vertueuse serait ce qui mène directement vers le ciel olympique. La connaissance classique enseigne comment empêcher la souffrance ou si on souffre comment l'éviter. Dans ce cas c'est sans importance si le développement de 'l'homme juste' sera : un but certain (définie) qui par soi attrape l'homme vers soi (comme l'idée platonique ou l'entéléchie d'Aristote) ; ou si on s'imagine une évolution vague qui le pousse de dessous Toutes ces idées restent dans la conception que un développement se produise par de forces qui sont accessibles dans la nature même et ce qu'arrive proprement dit va arriver par des moyens qui sont déjà présents et par conséquence la future sera dans un point de vue prédictible, déterminé ou comme principe causal ment conditionné. Dans ces conditions la productivité, la force créative de figuration par si bien de l'hommes sera une problème insoluble.
C'est dans la pensée causale qui se montre fondamentalement la nature mécanique dans tous ces conceptions. Finalement le monde sera donc une machine ; sans doute extrêmement compliquée mais quand même une machine qui se laisse calculer. Le but de la science serait donc à supprimer le problème de la vie.
Mais alors il faut se rendre compte que l'objet d'un telle recherche ne peut pas être autre chose que des objets qui par les conditions primordial et par rapport contrainte entre la cause et l'effet sont déjà in finalement décidée.
Une telle science ne peut jamais accepter la créativité par soi, elle ne peut pas admettre aucun acte créative individuelle, aucune productivité venant de la vie final dans l'être vivant ou dans la vie commun in final. Cette science ne connaît pas des choses crées mais seulement des applications nouveaux des parts déjà présents. Cela veut dire : elle ne connaît que ce qu'est mort.
L'idéale pour cette recherche est la physique qui veut ramener toute essence d'un glissement d'une unité primordial - électrons, atomes ou énergie.
Mais chaque un qui fait l'homme objet d'exclusive science naturelle passe silencieusement par la supposition que tout ce qui existe est finalement mort mécanique et donc mort. Il avoue la déterminisme, c'est-à-dire qu'il fait de l'homme chose morte avant qu'il a commencé de l'étudier.
L'exposition le plus ingénieux de la vie spirituelle de l'homme venant de ce point de départ mécanique est la psychanalyse. Mais précisément cette doctrine montre clairement le point faible qui doit nécessairement être contenu dans tous ces systèmes : elle ne connaît pas la conception de la responsabilité.
Les actes de l'homme ne sont pas ceux qu'il veut lui-même, mais ceux qui dominent pour le moment l'instinct. Cela dépend à son tour de la fatalité qui se présentent dans l'héritage et des expériences de l'enfance. Qui a bonne chance est composé d'une vie instinctive harmonieuse, ceux qui sont malchanceux sont brisés entre les conflits des instincts. (Dans ce cas on dit que l'homme est déterminé - par la destiné qui est inévitable.)
Il se trouve fatalement que le criminel ou le malade est la même chose que " l'homme qui est saine " ; personne n'a pas responsabilité pour son propre destin et les conceptions " bon " ou " mauvais ", " saine " ou "malade " ou " heureux " et " malheureux n'a pas de place dans un tel système.
Mais si on dit : " la faim va chercher satisfaction par la manger " ou si on dit : " qui a faim cherche sa satisfaction par la manger " il y en a nécessairement une grande différence significative. Parce que tous voleur des pommes peut dire : " Ce n'est pas moi qui a chipé, c'est ma faim ". Il ne faut pas se heurter par la naïveté de cet exemple. Chacun qui s'intéresse de la psychologie contemporaine et dans la justice peut constater qu'on a souvent le concept qui simplement et sans fard accepte le thèse : ce n'est pas le criminel qui a commis le crime, c'est ses instincts ou ses affectes, sinon que son manque de contrôle ou son caractère vague sinon que l'alcool ; et si on ne peut pas l'expliquer par cela, ce sont les parentes qui ont donné un mauvais sang ou une cerveau faible ; En tous cas ce n'est pas lui qui l'a fait.
Le déterminisme faut toujours chercher les nouveaux explications éviter la responsabilité : Parce que déterminisme et responsabilité se supprime l'une l'autre.
S'il y en a des moines d'expliquer des actes par causes (qui ne sont pas lui) on ne peut pas être responsables pour ses actes. Parce qu'il y avait une cause qu'il lui avait forcé d'agir. Toute chose qui peut être expliqué par causes faut forcement devenir comme elle devient et l'action ne peut pas être changé parce qu'il n'y en existait pas autre cause - en cas il y aurait être changé.
Dans la science déterminée il n'y en a pas où liberté où responsabilité ou productivité et conséquemment ne pas de vie.
Mais qui accepte que le plus important fait dans nôtre expérience, l'action de l'homme, ne peut pas être objet d'une science déterminée, parce qu'elle a, comme cause, l'homme vivant inséparablement noué par sa responsabilité et pour ça ne peut pas être décidé en avant, il cesse d'être déterministe.
Il a déjà révélé le monde de l'autre coté, en effet le monde vivant et responsable et il a vue le chemin vers cette " maturité " qui n'est pas possible à découvrir pour la conception causal.
Pour la conception scientifique naturelle il y en a dans le vivant et dans la morte au même plan et au chaque moment une liaison insoluble entre la cause et son effet : dans ce monde il y en a pas aucun liberté, aucun responsabilité et aucunes moyens de productivité. Mais qui peut l'apercevoir, trouve sous et au dessus de ce monde causal un autre monde vivant plein des moyens ou il y en a des actions créatives par la soumission de la responsabilité. Telle science faut être non déterminant. Nous pouvons la nommer science vivant ou science vital, opposé à la science morte représenté par des sciences naturelles ou sciences matérielles. Tout homme qui a dans sa vie une conception des sciences naturelles sera forcé dans la vie pratique agir autrement que dans sa vie scientifique guidé par la conception causale. Quand la contradiction entre les deux principes devient trop insupportable la crise procure la processus de maturité (de voir l'évident) peut s'achever en lui.
Mais dans ce cas il faut se demander comment on peut regarder la réalité de ces deux différents points de la vie ; comment la relation entre eux sera possible dans la vie pratique et comment l'expérience de la vie quotidien s'influent l'un et l'autre -
Ce sont ces questions qui constituent le deuxième tâche de la connaissance du caractère.
27. L a c o n c e p t i o n v i v a n t d i t i n f i n a l e -
Si on peut regarder le monde des vivants avec la conviction qu'au centre réside la responsabilité des individus et celle des peuple, on ne peut pas chercher la cause d'un action outre de chez lui qui agie. À l'extrême de chaque action il faut trouver celui qui agisse. Et si on demande pourquoi il a fait justement cette action et non une autre la reponse ne doît pas être trouvé dans les causes précendents immédiates. Mais surtout il faut demander les visées de l'action en question. C'est par l'objet de l'action seulement, qu'on peut dire quelque chose d'important de l'homme qui a agi. Au lieu de cause et effet se montre pour nos yeux la relation entre objet et moyen. Nous ne disons pas " l'enfant mange parce qu'il a faim " mais " l'enfant mange pour se satisfaire " dans le même sens que nous ne voulons pas dire " la famine fait le voleur de pommes " mais " l'homme chipe parce qu'il a faim ". Ces petits changements dans l'expression nous mène à l'autre coté d'un abîme, deux conceptions mondial et (ce qu'on peut désirer) deux siècles.
Maintenant on va employer la connexion entre moyen - objet chaque fois qu'il s'agit de manifestations de la vie sous-conscients ou préméditées. On peut consentir qu'un enfant souvent pleurs pour évoquer de la pitié, mais on ne peut pas dire que c'est chaque fois l'objet. C'est là la vraie différence entre la cause et son effet (causalité) et la connexion entre moyen et objet (finalité).
La finalité n'est pas l'inversion de la causalité comme on dit souvent, parce que un certain cause doit toujours avoir le même effet. La connexion entre eux est contrainte. Mais on peut obtenir objet par des moyens différents : la choix est libre ; et le même moyen peut être employé pour obtenir des différents objets : c'est aussi là un choix libre.
Si un enfant pleurs pour de la compassion d'un occasion, ça ne dit pas automatiquement l'objet de l'enfant la prochaine fois. Cette question doit être répondue chaque fois à nouveau. Généraliser, construire des lois comme veux les sciences naturelles, serait une faute dans la méthode.
Ici on peut voir la connexion entre les sciences culturelles en particulier la sociologie et l'histoire qui font des recherches dans des évènements qui ne se répètent pas. C'est évident que la même chose est valable sur tout les domaines où il s'agit de la vie de l'homme ; ils ne sont jamais déterminées ; il faut qu'ils sont final - indéterminées
Mais si on accepte que les larmes d'un enfant ont toujours un objet spéciale on trouve des autres actions, comme la respiration ou les rêves qui ne se produit pas par l'objet, mais par la cause.
On dit par exemple que la respiration est influé par surplus d'acide carbonique dans le sang. Mais c'est indiscutable que la respiration est en service de la vie : on respire pour survivre et exactement réglée par le surplus d'acide et plus vite le plus vite que la vie est mise en danger.
Plus l'objet est mise en danger le plus le moyen est mise en service.
Evidement la recherche de cause comme méthode se subordonne dans sa nature de la recherche d'objective. Mais lui qui respire est conscient ni d'un, ni d'autre. En regardant la vie par la connexion moyen - visée comme méthode il faut observer que les moyens conscients peut aussi servir des objets sous-conscients.
(Je n'emploi pas ici le mot sub-conscient comme un fait au dehors de l'homme, ou comme par exemple le surmoi de Freud, le procédé d'éclaircie implique une toute à fait autre connexion entre le conscient et le non conscient dans l'esprit de l'homme, c'est-à-dire que la cause, on peut aussi dire les choses, par qui consiste le caractère humain qui sont des obstacles représentatives, peut au tout moment être éloignés, et le sujet libéré. sg)
Nous respirons consciemment mais nous ne pensons pas que si non nous mourions. D'autre part les moyens sous-conscientes peuvent être employés pour des buts conscients. Un acteur entendu emploie des moyens pénétrés, mais sur la scène il faut laisser la conscience à part pour qu'ils ne se montre " faites ".
Et troisièmement se trouve dans chaque être vivant innombrables moyens inconscientes en service des buts qui ne sont pas conscientes. La plupart des organismes intérieures fonctionne sans que leur porteur les connaissent et sans qu'il sais leur fonction.
Nous allons mettre un différence entre les buts conscientes et les visées sous-conscientes et nous avons déjà vue l'importance de cette différence, mais d'abord il suffit d'établir que chaque homme poursuit les visées qui s'étende loin par-dessus de ses objectives.
Il est en tout cas responsable pour les visées inconscientes.
Pouvoir constater cela est le plus importante progrès dans la recherche du caractère de l'homme relative de tous ceux précédents. L'homme est porteur de ses objets et ses visées, finalement il n'existe en homme que par cette responsabilité ; parce que chaque but obtenu à cette instant même se transforme d'un moyen pour un but ou un visé nouveau. Mais la pyramide des buts et des visées ont une crête qui se cache dans l'in finalité : l'intention de la vie qu'on peut remarquer mène hors de toute visé calculée ; autrement dit le sens de la finalité est l'in finalité, le but final est l'in finalité.
Une action qui a un seul but dans le sens que la motive d'action reste dans une objet conscient ou une visé sous conscient va fatalement s'évoluer comme une action morte. C'est la notion plus importante par rapport humaine vers l'in finalité. La cause final est elle même cause ; elle ne fait pas écarter d'aucune manière le cadre déterminé.
Et - en réalité une immense nombre de " névropathies " ont rapport de ce phénomène. Non seulement des actions d'obsession et des phobies, mais outre ça des symptômes d'angoisse sont des modèles pour ces déchéances psycho-sclérotiques chez l'homme dans sa vie. Il y en a beaucoup des hommes qui ont une tension manifeste dans leur capacité par étranglement de la pyramide in final en se subordonnant d'un objet uniquement final et par cela tout à fait égocentrique, visé pétrifiée. Ces tensions ont toujours un caractère " compensatoire ". Objectivement ils peuvent être assez valable ; mais en point de vue d'individu ils ne sont pas là pour servir la vie ils sont en service au moi propre qui les ont procuré. Á cause de ça ils portent la marque de la psycho-sclerose. Ils contredisent, en dépit de leur sobriété , assiduité, et habilité d'invention, la productivité réelle du sens humaine, brièvement l'esprit d'in finalité.
Plus une prestation sert l'in finalité (mais qu'elle ne sert, mais est porté par) l'in final plus elle se présent comme vivant en action productive.
Finalité est objet final, action trop humaine ;
Implication est in finalité, qui s'étende bien loin au-dessus de l'existence humaine.
C'est là la distinction évident entre la recherche causal des sciences naturelles et le raisonnement in final ici dit science vital.
Toute conception causal faut nécessairement délimiter un système hermétique de causes et d'effets d'en faire son objet et le scruter et discerner selon les lois de la nature.
La conception in final ne cherche pas à distinguer un objet particulière devant qu'il se dresse mais regarde dans tout qui est vivant un système vers l'éternité ouvert, adhéré à l'in finalité (le total) qui laisse ouvert pour ceux qui comprends une porte intérieur, et par quelle on peut trouver sa place dans cette même in finalité. L'in finalité ne réside pas au dessus, non plus dans les choses. Il n'existe pas du tout dans notre réalité. Il peut agir exclusivement ou il y en a de matière (comme le sujet ne peut pas agir ou il n'y en a d'objets).
Il est l'implication de la vie.
Son expression est l'utilité et la finalité sans limites inné dans tout ce qui est vivant.
Par là il oppose la finalité limitée et la présence des objets ou des visées limitées ; qui sans exception appartient à une amputation d'une chose vivant et qu'il faut regarder comme une cinglage par là possible de la répéter.
La finalité est toujours déterminée. Chaque objet final fonctionne comme causa finalis. C'est uniquement la conception d'in finalité qui peut assujettir la conception in déterminée. Dans aucun cas faut-il regarder l'in final comme une chose d'un contenu décidé. L'in finalité est une conception vide qui va être remplie par la réalisation de la vie ; il ne peut pas être tout à fait obtenu dans ce monde.
Mais après tous ces pensées il faut se demander si l'initiation d'un action ne se trouve pas quand même hors de lui qui agisse justement dans cette visé super personnelle à l'autre coté dans l'in fini au-delà de tout imagination et qui dans tout cas guide les hommes dans une certain direction vers un objet conclusive, alors que l'homme est malgré tout une marionnette.
Mais c'est encore une pensée mécanique. Et encore c'est clairement visible que chaque homme, s'il n'y en a pas dans ces actions des intermittences et des méprises, directement en soi même va connaître l'in finalité de la vie.
L'homme agit in finalement tant qu'il agit pour la vie et créative.
Il est causale ment dépendent dans tous les circonstances ou il agit sur ses fautes et ses déploiements.
Et finalement on peut voir qu'il est responsable pour des actions qui ont des buts in final mais que cette responsabilité n'a aucune implication parce que les situations fausses ne peut survenir que quand la visé in final a été falsifiée par des répressions et des méprises. La vie ne demande pas qu'on se défend pour des actions justes, mais pour nos actions fausses.
L'homme reste, dans tout sa vie, objet et sujet. Comme objet peut-il donner matière de recherches scientifiques naturelles. Son disposition, le corps, ses demandes, la situation social, sa mission de la vie donné par son destin les malheurs qui lui frappent, va agir sur lui comme des réalités causales. Il a raison d'avoir une attitude causal vers tous ces questions qui sont le résultat des circonstances causale. Mais il faut au même temps clairement voire qu'il est sujet vivant. Dans toutes relations causal il faut être productive (comme sujet) agissant selon les demandes de la causalité. Il faut que l'homme reste sujet in final entre tous les chaînes causal qui veulent lui emprisonner. Et cet essence sujetale, cette possibilité d'actions productive au delà de tout estimation, faut-il reconnaître et admettre ; non seulement chez lui même mais chez ses semblables (qui ne sont pas reconnaissables comme causes) ; reconnaître, craindre et aimer. Mais encore, non seulement les limitations causales dans son essence sujetale, venant en dehors par devoirs nécessitées ; par moyens disponibles et défectueux ; mais aussi ceux qui viens de dehors par pétrification du moi, dressage ou psycho-sclerose ; faut-il reconnaître et admettre ; ne pas pour céder mais pour les surmonter.
La question suivant, comment se produisent ces dressages et différents méprises, comment ils agissent sur la vie de l'homme, comment ils lentement conduisent leur porteur dans le procédé de maturité et finalement peut être vaincues dans ce processus de maturité, c'est la question constituant le troisième tâche de la connaissance du caractère.
28. Le s u j e t e t l' o b j e t
Chaque manifestation de la vie vient d'un être vivant - un sujet et se porte vers un objet. C'est si évident qu'il ne faudrait pas le dire s'il n'y en était pas des manifestations visiblement sans objet. Le sujet comme porteur de, où source de la manifestation et simple à voir. Il n'y en a pas de rire sans quelqu'un qui rit ne pas de saut sans sauteur. Mais on peut rire sans objet, et qu'est ce que l'objet d'une promenade ? Mais il faut remarquer qu'il y en a des fonctions vitales sans objet conscient mais non sans visées inconscients.
Aussitôt qu'on connaît la visée, l'objet va être visible. L'objet est toujours une partie du monde et l'intention d'action toujours un changement de ce monde (la visée de la vie de ce monde). Une personne qui rit pour que rire va par cela changer un tout petit bout du monde. Cela concerne tous les fonctions corporelles. Une pensée fuyard, une sentiment à peine perceptible, va changer le monde de la même façon.
Ce sont des soi disant passant d'intérieurs reconnaissables comme préludes d'actions, ou action non achevée, et toujours une question de la transformation du monde.
Bien sur des transitions du monde intérieur. Il s'agit de notions, de pensées, de sentiments, de plans brièvement, la condition d'un changement du monde intérieur et la mise en disposition pour actions futures qui se tranquillement préparent - une développement du base d'un réaction.
Donc, l'objet pour chaque action est le monde, même s'il n'y en a pas visiblement d'objet à montrer, et c'est toujours le monde extérieur matérielle ou le monde des sentiments de l'âme, ou le monde spirituelle de la pensée.
Et la visée de chaque de ces fonctions est une transformation du monde, même quand cette action n'est plus qu'un rien ou sans raison.
Le sujet de cette fonction ; la source propre du manifestation n'est ni l'organisme ou quelque part du monde intérieur. Tel conception va nous mener à la fin du chemin ou se trouve la psychanalyse. Le sujet n'est pas quelque chose, il ne peut pas être mentionné par des mots, dans ce cas il serait un objet et ne plus un sujet. Le sujet est comme le point mathématique sans d'espace, mais qui est quand même condition pour la figure géométrique qui sans le point n'était ce qu'il est.
La vie dit intérieure se trouve de point de vue du sujet hors de lui. Pour le sujet même les mouvements les plus recules dans la vie sentimentale, une nostalgie perdue, la mélancolie à peine perçue, pour le sujet c'est toujours quelque chose de dehors. C'est en toute moment possible pour le sujet de se mettre envers d'eux ; le sujet peut leur faire objectives de son appréciation.
Le sujet n'est pas part de ce monde ; il n'appartient ni au monde corporelle, ni au monde sentimental de l'âme, ni au monde spirituelle de la pensée ; mais il se mis toujours envers eux en relation de ces mondes à quels il est attaché et sans quels il ne peut pas agir, comme quelque chose à jamais caché et quand même le plus active de tout.
On peut objecter que l'homme par son corps est toujours forcé de se sentir et se voir comme objet. Chaque coup, chaque souffle, chaque impression qui l'atteinte va l'atteindre comme étant objet.
Mais ici il faut faire une distinction. L'homme qui se voit comme objet-seul ; comme objet mort se trompe ; il se cache qu'il est simultanément sujet.
Mais lui qui accepte d'être au même temps objet et sujet il est plus près de la vérité. Par dégrées il va s'apercevoir qu'il n'est pas uniquement sujet actif, mais aussi sujet passif, c'est-à-dire sujet souffrant. D'être homme signifie d'être simultanément sujet actif et sujet passif, et ce principe est à la base de la responsabilité de l'homme. Le contre-coup des actions d'homme en sujet actif va lui frapper comme sujet passif. Il se montre chez lui comme joie ou souffrance. Un garçon bats son copain comme sujet actif ; il va à son tours être objet de la vengeance, il souffre comme sujet passif.
Il faut supporter les conséquence, même s'il peut échapper à ses copains il va souffrir d'éviter les conséquences, il n'a plus de copains. En sujet passif il faut souffrir les conséquences même par la fuite des conséquences.
Autant qu'il est sujet l'homme ne peut pas faire un autre homme objet. Cela implique qu'on ne peut jamais " avoir ", ni " traiter ", ni " juger " et ni " user " un autre homme comme moyen d'un but n'importe lequel. Evidement est-il possible de faire usage du corps d'un autre ou se passions ou sa connaissance autant qu'il l'accepte comme sujet libre, mais lui même, sa capacité, sa qualité n'est pas possible à saisir, parce qu'il est et va devenir sujet, va rester au dehors du monde sensible ; ce n'est pas possible de lui faire objet tant qu'il reste sujet et laisse le sujet prendre la décision.
Le plupart de temps nous ne nous éprouvons pas comme sujet. Nous nous jugeons, nous nous calculons et nous nous traitons comme nous voulons juger, calculer et traiter nous semblables - comme objets. Nous nous faisons nous-mêmes à nôtre objets propre. On se dit talentueux ou sotte, bon ou malin et au même temps on se dit savoir la cause de ça. Mais ça veut dire qu'on se fait seulement l'objet pour la science naturelle ce que n'est pas permis sinon que comme principe et moyen, mais ne jamais au point de vue de visées, des buts et l'implication de la vie.
En faisant soi-même objet on se subordonne tout à fait le rapport entre cause et effet et renonce à la liberté : on renonce à la dignité du sujet et par là de sa productivité. En réalité on cesse à fonctionner comme sujet relatif au d'autres hommes le moment on a décidé d'être leurs objets. C'est évident que d'écarter la responsabilité en réalité est d'éviter d'être au même temps sujet actif et passif. Parce que : d'être libre, d'être responsable et d'être sujet est la même chose. Cela veut dire d'être vivant, d'être créatif, ne pas d'être de ce monde mais dans ce monde ;
se mettre relatif à ce monde,
rendre complet ce monde de ce qu'il faut
de vivre par le monde et changer le monde
Au même temps subir les répercussions de la vie, ça veut aussi dire subir les hasards de la nature, d'être lié au lieu au temps historiques, aux conditions sociales et biologiques. Ça veut dire que le sens de la vie est de se débrouiller de ses tâches, les périls, des ennemies, vers ses méprises propres est ceux des autres, à vivre des maladies des privations de la naissance jusqu'au mort. Par l'homme la vie in final s'empare du monde mort dit causal et le forme à travers des méprises et des crochets vers le tout vivant et in final.
Mais la croissance d'une vérité réelle n'est possible que par la liaison insoluble de l'homme à le joug mort entre la cause et l'effet, ou autrement dit par la conséquence inévitable qui se trouve immanent de la vie.
La connaissance du caractère qui prend cette position nous nommons " nonique " (Characterologia nonica). Il a son principe près de la théologie dit négative par la conclusion que toute déclaration de Dieux doit être faux, nous savons bien que toute déclaration que nous faisons sur l'homme faut être insuffisant, elle ne peut que toucher des traits isolés, ses bornes, les erreurs, ses limitations ou ses visées, ses moyens, les possibilités ou ses habilitées.
Mais ça ne touche pas lui qui pose les visées, qui procure les moyens et maintient les visées ou les corrigent, ou qui change les moyens.
L'objet pour la science nonique n'est pas dans ces conséquences ce qu'elle veut étudier, mais ce que barre le chemin vers cela à l'autre coté de la limite extrême où toute chose qui le sert. C'est le paradoxe des sciences noniques que l'objet réelle pour ses études ne peut être que les bornes de cet objet, dans ce sens le caractère de l'homme signifie les bornes de l'homme.
Les deux sciences, d'une part la science " naturelle " et d'autre part la science " vivant " ne pouvons pas être d'autre part ou il s'agit du monde c'est-à-dire des objets.
L'homme tant qu'il et sujet ne peut jamais être fait objet pour aucune science, mais tant qu'il n'est pas libre, la vie enchaînée, tant qu'il se fait objet ; part de ce monde il est ouvert pour les sciences et possible d'évaluer par causes. La connaissance du caractère donc n'est pas seulement une science :
elle implique toute ça que demande l'étude scientifique exacte. D'une part c'est la connaissance des moyens, de la capacité et de la limite pour les races différentes et l'homme comme individu, d'autre part la connaissance de les méprises du sujet et les désaccords et des anomalies qui surgissent quand l'homme ne se regarde plus comme sujet. Au moment même que l'homme se fait objet, il se soustrait à l'in finalité, et simultanément il est déterminé par les conditions de la causalité morte Et il sera possible d'expliquer.
Dans ces conditions il sera possible d'expliquer tous les suites et tous les méprises et les faire objets des études scientifiques - jusqu'au la catastrophe d'éclaircie et l'apparition de l'homme mûr.
Mais l'éclaircie même le flamboiement du sujet, l'apparition de la compréhension de l'in finalité se trouve à l'autre coté de toute explication scientifique. Quand la science du caractère veut expliquer le procédé de maturité elle est scientifiquement dit une fable sans preuves et du point de la vie une tentative de dire la vérité.
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